posté le vendredi 22 octobre 2010 à 22:35

Régression à l’infini

J’aimerais réellement vous dire qu’il s’est passé un truc extraordinaire depuis ces deux derniers mois. Vraiment. J’aurais vraiment aimé vous dire que les vacances m’ont permis de récupérer tous ce que j’avais perdu. J’aurais vraiment voulu pondre un article où, pour une fois, j’aurais eu un commentaire me disant « P’tain, tu nous fous quoi là ? Moi, je préférai ta vie merdique où tu te cognais tous les jours contre un poteau. ». J’ai vraiment fait des efforts mais la réalité est que : depuis ces derniers mois, rien n’a changé. Ma vie est toujours tout aussi passionnante que celui du moustique qui vole le plus vite possible pour ne pas se faire percuter par le pare-brise qui avance à plus de 200km/h.

 

Niveau sentimental, je tombe toujours sur les mêmes mecs (ou ordinateurs défaillants alimentés par des chips, comme vous voulez, c’est pareil de toute façon). En fait, je tombe toujours sur le profil type du mec qui restera probablement seul toute sa vie parce que « C’est le week-end, j’ai pas envie de perdre 30sec dans les transports pour aller au ciné avec toi. T’habites trop loin. » et « Arrête de me saouler, je rentre tous les jours à 21h donc me prends pas la tête et laisse-moi jouer. » MAIS qui arrivera tout de même à sortir « J’suis déprimé. J’ai pas le temps de faire tous ce que je veux. J’aimerais avoir plus de temps pour programmer, pour jouer aux jeux vidéo (notamment celui avec l’écureuil qui doit donner des coups de queue à tous ce qui bouge pour sauver l’univers), pour regarder tous les matchs de foot, pour faire de la guitare alors que j’ai autant de talent qu’une crevette sur le point de se faire bouffer, pour regarder la télé et pour passer du temps avec toi » (notons que le «  j’aimerais passer plus de temps avec toi » se trouve tout en bas de la liste, HEIN ?). Mais le plus ahurissant dans tous ça, c’est que toutes mes « histoires d’amour » ont commencé par un « Euh… j’crois que je suis amoureux de toi… j’crois… » (ouais, maintenant que j’y repense, ma vie sentimentale est vraiment loufoque ; vous avez le droit de rire, j’vous en voudrez pas).

Du coup, maintenant, je suis devenue super asocial sur le Net. Croyez-le ou pas mais « IRL » (In Real Life), j’balance pas des « P’tain, Taggle, Ranafoutre, va te payer une pute et arrête de fantasmer sur mon squelette parce tu fais pitié ».

 

Autrefois, je faisais de la danse, de la musique. Je dessinais, je faisais de la broderie et du tricot. Maintenant, tous ça, c’est fini. Je joue à OGame et à World Of Warcraft. Si j’avais été un garçon, je me serais certainement mise aussi à Counter Strike et Battlefield mais mes parents m’ont assez bien conçu. Du coup, je sors quand même un minimum, ne serait-ce que pour aller à Darjeeling pour m’acheter des soutifs en solde. Ils m’ont aussi assez bien conçu pour que je puisse avoir une petite santé. Ainsi, je ne reste jamais jusqu’à l’aube pour jouer. J’pense que c’est une bonne chose mais il m’arrive parfois d’allumer mon ordi à 6h du mat’, avant d’aller en cours, pour me construire une ou deux mines de métal, juste comme ça. Mais j’ai très peur de devenir comme mes ex. Quand mes amies me demandent si j’veux aller en soirée avec elles, je réponds toujours que ça ne me dit rien. J’essaye parfois de me dire que c’est simplement parce que j’aime pas l’alcool et danser mais des fois, je me fais vraiment peur. Mais bon, je sors quand même, hein ? N’allez pas croire que je reste tous les jours enfermée chez moi devant mon PC avec un paquet de chips entre les mains.

Je pense que ce sont mes études qui me rendent comme ça (quand on se dit que ce n’est pas de notre faute, tout de suite, on se sent mieux, étrangement). En effet, même si Julie va tous les Samedi soir se bourrer la gueule dans les boîtes de nuit, en dehors de ça, elle passe ses journées (et soirées) devant sa télé, avec son ordinateur portable sur ses genoux et son Blackberry dans la main droite. Ophélie, quand à elle, s’ennuie tellement dans son 10cm² qu’elle s’amuse parfois à se faire des p’tits programmes en JAVA, comme ça, pour le fun et Jade… bah… c’est pareil sauf qu’elle, contrairement à nous trois, elle ne sort de chez elle que pour aller en cours.

 

En ce qui concerne les cours, je ne compte même plus le nombre de logiciels que je suis censée maîtriser et les blagues sur Facebook entre élèves deviennent de plus en plus inquiétantes : « SAS est bien passé mais C pas fini. J’trouve qu’on avait plus d’R l’année dernière. S’ANOVA pas ? Tu veux venir danser la JAVA avec nous ce soir ? » (traduction : Ça s’est bien passé mais c’est pas fini. J’trouve qu’on avait plus d’air l’année dernière. Ça ne va pas ? Tu veux venir danser la Java avec nous ce soir ?). Les profs, eux, sont vraiment atteints « Programmer, c’est quand même plus amusant que de faire un sudoku, nan ? »,  « Mais LOL quoi, c’est sûr que si tu fais ça, c’est pas encore GG pour toi. »,…

Evidemment, je ne reste pas toute la journée devant un écran (même si ma clé USB a fini par remplacer mes feuilles Clairefontaine et que j’vais sans doute finir par venir en cours les mains dans les poches). Avec mes copines, on fait aussi un peu de maths. Et comme elles sont fans de Secret Story, elles s’amusent parfois à calculer la probabilité de rejeter l’hypothèse que Stéphanie s’est faite refaire les seins (ma foi, c’est un passe-temps comme un autre…).  D’ailleurs, les maths ont commencé récemment à avoir une place importante dans notre vie car désormais, à chaque fois qu’on voit un arbre ou un objet, ça ressemble à ça « HIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!! Regarde ! HIIIIIIIIIII ! Une fractale ! HIIIIIIIIII ! Je sens que mon cœur va flancher ! C’est une fractale ! A ton avis, on modélise mathématiquement ça comment ? HIIIIIIIIIIIII ! ».

 

Conclusion, plus les journées passent, plus j’ai l’impression de devenir une geekette. C’est horrible. C’est monstrueux. A 70 ans, je finirais par avoir le dos voûté et j’aurais des lunettes sexy qui me feront ressembler à une mouche à force de passer mon temps devant un PC. Mais bon, pour l’instant, j’essaye de relativiser. Le jour où je devrai vraiment m’inquiéter, je pense, c’est quand je me mettrai à balancer toute la journée des «  Arghhhhh p’tain, c’est toujours pas GG, OMG. J’AFK pipi. ».

 


Quelque chose à me dire ?

 

1. nike shox r4  le 19-07-2011 à 02:49:55  (site)

Failure is the mother of success. nike shox r4

 
 
 
posté le dimanche 15 août 2010 à 00:03

Tellement et rien à dire

Oui, c’est vrai. Ça fait un p’tit bout de temps que je n’ai plus rien posté sur ce blog mais que voulez-vous, pendant les vacances, il y a toujours tellement de choses à faire…

 

Pour commencer, il a fallu rendre visite à Dame Margarette. Je n’ai jamais été très douée en société, peut-être parce que je suis trop timide mais peut-être aussi parce que je n’ai pas envie de  d’y mettre un peu du mien… à vrai dire, des fois, je n’en sais rien…

Quoi qu’il en soit, il a fallu sourire et s’efforcer à meubler la conversation parce qu’on le sait tous, si on laisse Mamie parler, ça finit toujours par un « Alors ??? Tu veux faire quoi plus tard ? T’as des bonnes notes ? De nos jours, c’est trèèèès important les études ! Tu vas préparer un doctorat ? ». J’ai toujours eu horreur de ces questions, probablement parce que je devais toujours faire fonctionner mes méninges pour ne pas sortir un « Bah euhhhh, j’arrive à traverser la rue, le matin, sans me faire renverser et je trouve ça déjà formidable ». Bah oui, aussi surprenant que cela puisse l’être, il m’en faut très peu pour être heureuse.

Il a fallu aussi s’efforcer à remballer les sueurs froides devant les milliers de fourchettes, couteaux, cuillères et verres autour de l’assiette. On savait bien que Dame Margarette était très riche mais tout de même, j’aurais pu me contenter un MacDo ; ça m’aurait évité de me déchiqueter les boyaux en bouffant des grains de sable et des morceaux de coquillages.  Mais je ne lui en veux pas, hein ? Entendons-nous bien. C’était la faute du cuisinier (vilain pas beau).

 

Ensuite, dans la lancée, en compagnie de la famille, nous avons voulu jouer aux riches. Nous sommes donc allés aux restaurants où les serveurs ne vous quittaient pas d’une semelle au point où ça en devenait presque inquiétant. Bordel, je ne me suis jamais sentie aussi assistée et débile que ce jour là. S’ils avaient pu, je suis certaine qu’ils nous auraient donnés à manger à la petite cuillère en braillant des « Hiiii !!! Allé, une p’tite cuillère pour Papa ! Owi, c’est bien ça ! ». Et bien entendu, lorsqu’il fut l’heure de l’addition, ma mère, les dents serrées, me soufflait « Bah vas-y toi, t’as la carte bleue. Ne laisse pas ta cousine payer sinon, on va encore passer pour des pauvres.»… parce que de nos jours, tout le monde sait que posséder une carte bleue est un signe de richesse… Toutefois, j’insiste sur le fait que nous nous étions beaucoup amusés et fortement instruits. Depuis ce jour, je sais comment servir une salade avec grâce et élégance. En effet, nous avons passé le plus clair de notre temps à essayer d’imiter les serveurs qu’à bouffer : « Faut que j’apprenne moi aussi ! Comme ça, je saurai le faire à la maison et ça sera troooop bien ! ».

 

Mais pour tout vous avouer, même si je n’en donne pas l’air, je ne suis pas beaucoup sortie de chez moi. Oh bien sûr, il m’arrivait fréquemment de sortir le soir pour aller au ciné et me pétrifier à la vue de tout ce monde contenu dans un si petit hall (le terme « petit » est tout à fait relatif). J’adore aller au ciné mais aussi hallucinant soit-il, je hais le monde qu’il y a à chaque fois. Je n’ai jamais eu aucun problème à sortir toute seule dans la rue ou à aller faire les courses mais le ciné… C’est comme si j’avais été propulsée dans X-Files. Une fois le film terminé, j’ai toujours ce besoin immédiat que de sortir du ciné et me retrouver le plus rapidement possible au parking. Mais ne vous en faîtes pas. Je suis mentalement très équilibrée. Enfin, je crois.

 

Comme c’est les vacances, j’en ai profité pour me remettre à jouer à World of Warcraft où j’ai rapidement développer une antipathie certaine vis-à-vis de toutes les personnes jouant à ce jeu. Je ne saurais nullement vous expliquer pourquoi. Peut-être parce que je suis allergique aux gens qui nomment leurs personnages Ledémon ou Sexygirl. Peut-être aussi parce qu’une fois arrivé au niveau 80, la plupart des personnes deviennent un peu (voir très) hautains (exemple : « Haaaan !!! T level 64 é tu C pas ou se trouve OT !!! Haaan ! La loose ! T’es un noob !!! »). Je ne supporte également pas les gens qui écrivent en langage texto.

Donc au bout du compte, j’ai rapidement cessé de côtoyer ce monde pour jouer dans mon propre petit coin. Et au final, je me dis que Hideo Nakata a raison au sujet de la communication virtuelle : « Internet amplifie de façon spectaculaire les émotions négatives: l'anxiété, la peur, l'envie, la haine et la colère. ».

Je devrai sans doute arrêter de jouer à World of Warcraft. Cela m’éviterait de me prendre la tête avec tout le monde car dans ce jeu, tout le monde sait que je ne supporte personne. Mais que voulez-vous, il a fallu que je parvienne à créer un super tapis volant et à obtenir une jolie monture à la fourrure toute blanche et toute douce. Dans ce contexte, vous comprendrez sans doute qu’il m’est impossible d’arrêter de si tôt, surtout que je commence à prendre un certain plaisir à insulter mes chers camarades de jeu à tout bout de champ. Bien évidemment, ça se solde toujours par la mort de mon personnage car, comme tout le monde le sait, en plus d’être la personne la plus aigrie, je suis aussi la plus mauvaise joueuse parmi tous ceux qui jouent à WoW. C’est sans doute pour cette raison que Wardemerde me lance souvent des « J’aime bien te tuer. ». Mais ranafoutre. Moi, au moins, j’ai le tapis volant.

 


Quelque chose à me dire ?

 
 
 
posté le vendredi 11 juin 2010 à 22:22

Saturation

Alors qu’en Terminale, je n’avais que 9 petites matières ridicules à réviser pour le bac, maintenant, je me retrouve avec une semaine de partiels où défilent 13 matières plus farfelues les unes que les autres (et ce n’est seulement parce qu’ils n’avaient pas la place de tout caser). Et pour tout vous dire, ça me tue. Le matin, quand je me lève, je suis déjà crevée. Je ne tiens plus debout. Pourtant, je n’ai pas choisi de faire l’armée, ni même de faire Science Po mais là où je suis, les profs nous prennent pour des disques durs externes à mémoire illimitée. Stockages simples et rentables, nous, malheureux élèves, sommes un moyen économique pour sauvegarder des données diverses et variées (nous ne sommes cependant pas garantis). Facile d’utilisation, nous avons la capacité de nous autoalimenter.  Elégants et durables, il y en aura pour tous les goûts.

 

Mais en fait, nan pas du tout, tu vois. J’aurais bien aimé que comme ça, PAF ! Tous mes cours rentrent dans mon cerveau et que je puisse les ressortir quand je veux mais la vérité est que, je suis un humain comme parmi tant d’autre. Et, franchement, y’a des matières où j’y comprends strictement rien.

 

(X)HTML : En 6h de cours théoriques, tu es censé savoir construire ton propre site en 24h chrono (pauses déjeuner et pipi compris). Au début, avec tes potes, tu te dis « Ouais ! Trop facile ! Et dire qu’il y en a qui passe tout une année rien que pour ça... ». Mais le lendemain, quand tu te retrouves tout seul comme un gland devant ton PC en train de supplier à genoux ton PC pour qu’il te fixe cette sale peste de bannière tout en haut, hé bah, tu trouves plus ça tellement facile. Pendant près de 15h, tu te demandes pourquoi ce que t’as fait ne fonctionne pas alors que tu as suivi le cours à la lettre. Tu n’oses pas demandé au prof parce que ce que tu fais, c’est noté mais désespéré de n’avoir quasiment rien fait, tu finis par lever le petit doigt. Et c’est en se grattant la nuque que le prof te répondra : « ah ouais… j’avais oublié de vous dire pour ça mais de toute façon, c’est fini et à chaque seconde de retard, j’enlève un point.»…

 

Simulation : En fait, j’ai jamais vraiment compris ce qu’on « simulait » (mis à part le fait que je « simulais » le fait que j’écoutais en cours). Les fonctions, pour une raison bien mystérieuses, se retrouvent la tête à l’envers. Rapidement, j’ai compris que tout comme mes camarades et moi, le prof s’ennuyait à mourir durant ce cours. Comme c’est un personnage hautement important (il a même écrit un livre et trois exemplaires sont disponibles à la bibliothèque), il reçoit souvent des appels. Du coup, au plein milieu du cours, il arrive fréquemment que le prof se lève de sa chaise pour aller téléphoner. Au final, en simulation, je n’aurai retenu qu’une seule chose : y’a franchement des jours où tu te demandes si les cours servent à quelque chose.

 

Visual Basic : Il est parfois hallucinant que de constater comme le vocabulaire en informatique peut être parfois riche et complet : « pour regarder les objets, il suffit de d’ouvrir le carton de Noël », « la petite gomme verte qui donne l’impression de fuir on-ne-sait-quoi est une méthode tandis que la main qui tient une carte postale est une propriété ».

 

SI et SIBD : Pour tout te dire, je n’ai jamais su la différence entre ces deux matières. Dans l’une comme dans l’autre, j’ai l’impression d’y retrouver exactement les même cours mais apparemment, une fine nuance doit exister entre les deux. En effet, en SIBD, la prof met toujours trois siècles pour allumer son ordi tandis que en SI, c’est avec un plaisir presque sadique que le prof nous force à nous lever un samedi matin pour aller bosser. Mais dans tous les cas, que ce soit en SI ou en SIBD, on mettra toujours trois heures pour faire un et un seul exercice (et que ce soit un court ou un long ne change absolument rien)…

 

C : Au début, je trouvais que cette matière était fort sympathique, bien que je n’ai eu seulement que 16/20 à l’interrogation rien que parce que j’ai oublié de mettre un point-virgule et de fermer une parenthèse (une chose importante à préciser : bien que dans les matières informatiques, je passe toujours mon temps devant un PC, les interrogations et devoirs sur table se passent toujours… sur table accompagnée d’une gomme et d’un crayon de bois…). Mais depuis que le prof nous a introduit un nouveau chapitre « qui n’était pas présent les années précédentes (rien que pour voir la tronche que vous ferez le jour des partiels) » bah j’trouve ça vraiment moins sympathiques. Et si tu veux connaitre le fond de ma pensée, j’ai vraiment l’impression que les profs veulent nous rendre encore plus puissants que les informaticiens (c’est pour ça que ces derniers nous détestent mais vous en faites pas, c’est réciproques ; vous êtes au deuxième étage alors que mes camarades et moi, on doit tous les jours escalader et descendre deux fois plus d’escaliers que vous et rien que pour ça, je vous hais). Sauf que les profs, ils y arrivent pas tellement puisqu’à la base, t’es pas censé passer ton temps devant un ordi à comprendre comment à partir de trois p’tits mots tu peux arriver comme ça, par une étrange invocation mystique, à ouvrir un fichier Excel avec écrit dedans « Ouais !!! J’ai réussi à ouvrir un fichier Excel !!! ». Puis, de toute façon, pour toi entre avoir un 16 coefficient 5 en maths et avoir un 20 coefficient 1.5, y’a pas photo, tu préfères le p’tit 16 en algèbre… bien que tu regrettes ensuite de n’avoir pas assez bossé les autres matières informatiques pour rattraper ta petite bulle en C.

 

Anglais : Je ne vais pas dire que je ne comprends rien parce que c’est faux mais les heures d’anglais sont des heures de grosses marrades où l’on se rend compte que dans la vie, y’a toujours pire que soit. La pauvre Ditzy, à part qu’elle n’est pas très sympa, elle n’a rien fait de très mal. Il n’empêche que lorsqu’on demandera à Alfonse de traduire en anglais que Ditzy est vraiment grincheuse, il lâchera  un« Ditzy is very dirty. » avec un grand sourire innocent avant de réaliser à plusieurs secondes son erreur et de vouloir disparaître dans le néant stupide de l’univers.

Mais pour tout vous dire, dans mon groupe, on a presque tous le même niveau qu’Alfonse. On a d’ailleurs un niveau tellement pourrav qu’on déforme tous ce qu’on entend, et ceci, avec une imagination tellement débordante que cela en devient presque insultant.  

 

« Comment on dit Y, en anglais ?

_ Oh ! Tu ne sais pas comment ça se dit ? Mais tu connais pas la chanson YMCA ?

_ Ah bon ? ça se dit « Why » ??? Mais j’ai toujours cru que ça se disait « Aïe » ! J’ai toujours chanté Aïe M Si Hey !

_ Bah pas trop, non… »

 

Et d’ailleurs, en parlant chansons, en voici une autre, que, grâce à une amie, je n’entendrai plus jamais de la même manière :

 

Time, it needs time
To win back your love again.
I will be there, I will be there.

Love, only love
Can bring back your love someday.
I will be there, I will be there.

Fight, babe, I'll fight
To win back your love again.
I will be there, I will be there.

Love, only love
Can break down the walls someday.
I will be there, I will be there.

If we'd go again
All the way from the start,
I would try to change
The things that killed our love.

Your pride has build a wall
, ce soir

J’ai les pieds qui puent

Is there really no chance
To start once again?
I'm loving you.

Try, baby try
To trust in my love again.
I will be there, I will be there.

Love, your love
Just shouldn't be thrown away.
I will be there, I will be there.

If we'd go again
All the way from the start,
I would try to change
The things that killed our love.

Your pride has build a wall
, ce soir
j’ai les pieds qui puent
Is there really no chance
To start once again?

If we'd go again
All the way from the start,
I would try to change
The things that killed our love.

Yes I've hurt your pride, and I know
What you've been through.
You should give me a chance
This can't be the end.

I'm still loving you.
I'm still loving you,
I need your love.
I'm still loving you.
Still loving you, baby...

 

Oui, sincèrement, je n’entends plus que ça.

 


Quelque chose à me dire ?

 

1. Cosette  le 12-06-2010 à 03:11:13  (site)

mdr, j'ai la vidéo "franglish" sur ma chaine youtube !

édité le 12-06-2010 à 03:11:28

2. Leshaya  le 12-06-2010 à 18:55:42  (site)

Non mais en fait là j'étais genre en train de me poser une grande question existentielle: tu es dans quelle cursus pour faire des matières aussi ecléctiques??? ( moi j'aime bien l'ecléctiiizme j'en ai fait quand j'étais plus jeune mais c'est fatiguant, saut en longueur, toussaaa...)

Ouais sinon moi j'ai les pieds qui puent j'ai connus "grâce à" une vidéo de détournement de chansons qu'on m'a montré, une fois que t'as vu ça bizarrement t'entend quasiment tout le temps autre chose, même si tu connais les vraies paroles...

3. c0chenille  le 13-06-2010 à 14:55:12  (site)

Comme dans Matrix : tu n'sais pas piloter un hélicoptère ? No problem, on t'insère un programme dans la tête et hop, comme sur des roulettes ! *LE REVE*

4. les-petits-riens  le 14-06-2010 à 12:18:29  (site)

Je n'ai pas les mêmes matières que toi, mais pendant ma licence, c'était un peu ça aussi... Apprendre, apprendre... Ras le bol !!

Courage misstinguette !!!!

5. gabrielmoods  le 14-06-2010 à 14:35:16  (site)

Ah moi je suis enfin débarrassé de mes partiels. Par contre je n'aurais pas supporter les matières de ton cursus. Tout semble si compliqué. Je préfère bosser sur les subtilité du management tout compte fait ^^
Bonne chance en tout cas.

6. Miyuki  le 11-11-2010 à 17:07:09

Le fameux "ce soir j'ai les pieds qui puent" !
Haha (rire débile)

A bientôt

 
 
 
 

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